28 avril 2009
Brioche aux pralines roses de darling!
La brioche aux pralines roses de chéri est divinissime : aussi belle que bonne, rien à envier à celles d'une boulangerie!!!
Pour une belle brioche :
- 500 g de farine
- 2 oeufs
- 20 cl de lait
-125 de beurre ramolli
- 1/2 cube de levure de boulanger
- 130 g sucre
- 1 pincée de sel
- 1 bonne poignée de pralines roses
- du sucre glace
Délayer la levure dans un peu de lait tiède mélangé avec un peu du sucre et de farine. Laisser reposer 1/4 d'heure.
Travailler une dizaine de minutes la farine dans laquelle on aura incorporé les deux oeufs, le reste du lait, le sucre et le sel.
Ajouter le beurre "pommade" et retravailler durant 15 minutes. Corriger la consistance avec de la farine si besoin (elle doit pouvoir se décoller, sans être trop lourde).
Incorporer la levure et pétrir encore 5 minutes. Ajouter les pralines.
Laisser pousser la pâte 1 heure.
Fariner le pâton. Façonner une belle boule et poser dans un moule à manquer beurré et fariné. Laisser lever la pâte 1/2h à 3/4h.
Dorer avec un oeuf battu.
Cuire 40 minutes à 170°. Attention si la cuisson n'est pas suffisante, la mie de la brioche ne "filera" pas. (Il est important de respecter le temps de pétrissage également, l'idéal c'est de le faire à l'aide d'un robot, c'est beaucoup moins laborieux).
Glacer (ou pas) la brioche quand elle encore chaude avec un mélange sucre glace + un peu d'eau.
Bonne dégustation, merci chéri!
19 avril 2009
Oeufs en meurette
Une petite recette toute simple, haute en couleurs dans l'assiette et qui titille les papilles!!
Si c'est pour l'entrée, ne présenter qu'un oeuf par personne, si c'est un plat unique, pour le soir par exemple, compter deux oeufs par personne. L'oeuf est aussi bon tiède que froid, par contre ajouter la sauce au dernier moment et chaude. Ne poser l'oeuf sur le toast qu'au dernier moment sinon ce dernier ramolirait.
Oeufs en meurette.
Pour 4 personnes :
- 4 oeufs
- 1/2 de vin rouge corsé
- 1 bel oignon rouge ou autre
- 8 tranches de pancetta
- 4 demi belles tranches de pain de campagne
- 1 cuillèrée à soupe de sucre
- du vinaigre
- sel
- poivre
Dans une casserole anti-adhésive, faire griller la pancetta. La sortir et la réserver pour la fin. Faire revenir les oignons dans le gras de la pancetta, il ne doivent pas brunir. Verser le vin et le sucre. Faire réduire à feu doux jusqu'à obtention d'une consistance sirupeuse et stopper la réduction en éteignant le feu.
Pour pocher les oeufs :
Utiliser une très grande casserole remplie au 3/4 d'eau, y ajouter une bonne rasade de vinaigre et surtout pas de sel ( qui empêcherait, parait-it la coagulation des blancs).
Il faut pocher les oeufs un par un, même si c'est long car il faut respecter scrupuleusement le temps de cuisson sinon le jaune n'est plus liquide et alors le plat perd tout de son charme.
Faire bouillir l'eau vinaigrée, réduire ensuite le feu. Casser l'oeuf et le verser le plus près de la surface de l'eau, attention aux brûlures. L'oeuf va tout d'abord tomber dans le fond de la casserole, puis le blanc va coaguler et se refermer autour du jaune. Il faut travailler avec un minuteur, car si le blanc entoure le jaune, il n'est pas au début complètement cuit et si vous le sortez trop tôt, l'oeuf va se casser, il ne se tiendra pas.
Régler le minteur sur 2 minutes et compter encore dix secondes puis sortir immédiatement l'oeuf avec une "louche-passoire" (je ne me rappelle plus comment cela s'appelle). Poser l'oeuf sur du papier absorbant.
Dresser au dernier moment :
Sur une assiette déposer la demi tranche de pain grillée. Emietter dessus une tranche de pancetta grillée. Y poser délicatement un oeuf, saler, poivrer à votre goût. Versez sur le tout une bonne cuillèrée à soupe de sauce. (Ne pas filtrer la sauce car les oignons apportent un petit plus), parsemer de la deuxième tranche de pancetta émiettée.
Accompagner d'un écrasé de pomme de terre mélangé à des herbes ciselées et beaucoup de crème. Le goût de la crème doit resortir car il se marie très bien avec la sauce au vin rouge.
Ajouter un peu de verdure pour la couleur.
NB : les enfants, si ils sont curieux au niveau gustatif, peuvent parfaitement manger ce plat puisque l'alcool n'y est plus présent grâce à la cuisson.
N'hésitez pas , succès garanti!
23 février 2009
Entre nanas, nems au four
J'me suis fait embrigader dans les réunions Tup, à cause ou grâce à une copine et finalement c'est très sympa. Les gars sont partis chez l'un organiser une contre réunion et ils étaient très satisfaits aussi, mais bon revenons à nos moutons...
Madame Tup prend tout d'abord contact avec vous pous définir les recettes qui seront réalisées devant les convives, vous vous débrouillez ensuite pour acheter tous les ingrédients nécessaires, et oui c'est vous qui invitez. Pour ma part j'ai rajouté l'apéro et un accompagnement pour le plat réalisé.
Ce soir là, ce fut nems au four et pour le dessert : cheesecake. Personnellement j'aime beaucoup les nems mais je ne supporte pas l'odeur de la friture, cette recette est un bon compromis.
Nems au four :
Pour une vingtaine de nems
- 20 g de champignons noirs déshydratés
- 1 oignon
- 1 gousse d'ail
- 250 g de crevettes roses décortiquées
- 1 carotte coupée en julienne fine
- 50 g de vermicelle de riz
- 100 g de pousses de soja
- sel et poivre
- 10 feuilles de brick
- de la sauce pour tremper les nems
- des feuilles de salade
- des feuilles de menthe
Faire préchauffer le four sans la grille à 220°.
Faire tremper les champignons noirs dans l'eau bouillante pendant 15 min.
Faire tremper les vermicelles dans de l'eau chaude pendant 5 min. Les égoutter et les couper à l'aide de ciseaux.
Hacher les crevettes, les champignons égouttés, l'oignon et la gousse d'ail. Mélanger, saler, poivrer.
Couper les feuilles de brick en deux. A l'aide d'un pinceau, bagigeonner d'huile, puis poser un petit tas et former un nem.
Poser une feuille de papier cuisson sur la grille et disposer les nems.
Cuire 20 à 25 minutes à 220°.
07 février 2009
Flammekueche
Après avoir testé notre nouveau four où l'on peut cuire les pizze sur pierre réfractaire et qui donne un résultat de pro, nous avons essayé version flammekueche et ce fut également oun déliche!
Bien entendu il ne faut pas acheter de la pâte toute faite, il faut la confectionner soi-même, c'est tellement meilleur et pas si compliqué que cela. Par contre, personnellement je suis incapable d'étaler la pâte correctement, tâche qui incombe à supershéri!!! Je lui passe maintenant la parole pour tenter de comprender le coup de main de maître nécessaire lors de l'étalage de la pâte de manière très fine :
- Shéri, comment réussis-tu à chaque fois à étaler la pâte, au premier abord "élastique"?
- Tout d'abord il faut bien former le pâton (former une belle boule) et bien fariner le plan de travail. Comme la pâte a tendance à reprendre sa forme quasi initiale, il ne faut pas l'étaler en "force". Il faut passer le rouleau plusieurs fois dans le même sens avant que la pâte cède de sa résistance élastique.
- Ahh maintenant je comprends mieux! Y a -t-il une explication scientifique à ce phénomène?
- Oui, lors de la levée de la pâte à pain, y a les p'tite levures qui se multiplient, mais pour se multiplier elles se mettent quelque chose sous la dent : l'amidon contenue dans la farine. Celui-ci, ramifié à l'origine, se fait rogner par tous les bouts et les ramifications se font bouffer par les gloutonnes. On obtient donc un amidon linéaire et c'est pour cela que la pâte à pain levée est élastique!
- Ahhh et les bulles dans la pâte, ce sont les levures aussi?
- Exactement, tu as tout compris Poulette!
- Ok mais je ne comprends toujours pas pourquoi tu arrives bien à étaler la pâte et pas moi...
- J'imagine que ma manière d'étaler permet aux fibres de prendre le temps de s'ordonner.
- D'accord, d'accord! Merci supershéri d'avoir levé pour nous les mystère de la pâte à pizza!
Allez à vos fourneaux maintenant!
Flammekueche:
Pour 5 Flammekueches
La pâte:
- 600 g de farine
- 1 sachet de levure de boulanger
- 4 c.s. d'huile
- 1 1/2 c.c. de sel
- 1 1/2 c.c. de sucre
- un verre d'eau tiède
La garniture:
- 250 g de crème épaisse
- 250 g de fromage blanc
- 1 jaune d'oeuf
- 2 oignons
- 300 g de lardons
et au choix, en fonction de vos goûts :
- du munster
- du gruyère rapé
- des champignons de Paris
Dans 15 cl d'eau tiède, délayer la levure, le sucre et le sel. Laisser la levure "pousser" durant 15 minutes dans un endroit bien tempéré.
Mélanger la farine, l'huile, et la levure. Travailler la pâte pendant 20 min et corriger avec de la farine si besoin.
Laisser pousser la pâte au minimum pendant 1 heure dans un endroit bien tempéré. Après la pousse, diviser la pâte en 5 boules égales et laisser pousser à nouveau durant 1/2 heure.
Pendant ce temps émincer les oignons et les faire rapidement blanchir si vous ne les digérez pas correctement.
Préparer la crème : mélanger la crème fraîche, le fromage blanc et le jaune d'oeuf, saler, poivrer.
Préparer tous les ingrédients que vous souhaitez en garniture.
Abaisser une boule de pâte aussi fine que vous le pouvez, étaler de la crème, des lardons et le reste à votre goût. Cuire à four très chaud jusqu'à ce que les bord de la flammekueche brunissent.
Partager en autant de morceaux que vous avez de convives. Préparer au fur et à mesure du repas.
Bonne dégustation!
06 février 2009
Saveurs d'autrefois ou le gâteau d'Hanane
Mam's'elle Paupau étant toute grippée, je cherchais hier un gâteau pour lui redonner un peu d'énergie... en me promenant sur le blog de Hanane, je me suis arrêtée bouche bée devant une recette de gâteau qui m'a rappelée celle que faisait ma maman. Je n'ai jamais retrouvé la recette car elle la refaisait très souvent et sans notes!
Un petit parfum d'antan et de nostalgie a effleuré mes narines, alors je te dis merci Hanane! Ce gâteau n'est pas exactement identique, mais la crème qui entre dans sa composition y est pour beaucoup. J'ai supprimé les cerises et les ai remplacées par des pommes (dans la recette de ma maman) et j'ai remplacé la poudre d'amande par de la poudre de noisette, tout simplement car je n'avais que cela dans mon placard.
Verdict : excellent, la texture est bien différente des gâteaux au beurre habituels. A tester pour changer des gâteaux traditionnels!
Le gâteau d'Hanane
- 70g de farine
- 30g de poudre de noisette
- 40g de beurre
- 1 sachet de sucre vanille
- 5 jaunes d'oeufs
- 3 blancs d'oeufs montés en neige
- 80g de sucre en poudre
- 30 cl de crème fraiche épaisse
- 10 cl de lait
- du sucre glace pour décorer
- deux grosses pommes à cuire
Préchauffer le four à 200°C.
Battre les jaunes d'oeufs avec les 80g de sucre et le sucre vanillé. Ajouter la farine et poudre de noisette.
Incorporer la crème puis le lait, ajouter ensuite le beurre fondu et incorporer délicatement les blancs montés en neige ferme.
Utiliser un moule à bord haut qu'il faut couvrir de papier de cuisson.
Verser la préparation, puis les pommes coupées en cubes. Enfourner pendant 35 min.
05 février 2009
Baeckeoffe
Comme le temps passe vite, déjà quelques mois depuis le dernier post et j'avoue ne pas avoir vu le temps passer... Nous sommes vraiment trop bien dans notre home sweet home!
A l'occasion de la braderie du magasin Staub (les célèbres cocottes en fonte), non loin de chez nous, nous avons également fait l'acquisition d'une terrine ovale en céramique culinaire destinée à la préparation du célèbre Baeckeoffe alsacien. Elle est restée sagement sur son étagère jusqu'à ce we! Quel délice ce plat! Si vous aimez les mets longuement mijotés où les saveurs s'entremêlent, courrez vous procurer cette terrine et testez la recette sans attendre!!
Attention il faut démarrer la cuisson la veille au soir et la marinade la veille au matin!
Baeckeoffe
Pour 8 personnes:
- 500 g d'échine de porc désossée
- 500 g d'épaule d'agneau désossée ou de collier
- 500 g de boeuf à braiser (gîte, palette)
- 2 pieds et 1 queue de porc
- 2 c. à s. de saindoux
- 1,5 kg de pomme de terre
- 2 oignons
- 1 poireaux
- 4 carottes
- sel, poivre
- 4 feuilles de laurier
- 2 gousses d'ail
Pour luter la terrine :
- 5 c. à s. d'eau
- 1 c. à s. d'huile
- 125 g de farine
Pour la marinade :
- 2 carottes
- 1 oignon
- 1 poireau
- 2 gousses d'ail
- 1 bouquet garni
- 75 cl de riesling ou de sylvaner
La veille au matin :
Couper en morceaux réguliers toute la viande, les pieds et la queue de porc. Dans un grand saladier mettre la viande et les légumes pour la marinade, l'ail écrasé et le bouquet garni. Saler, poivrer, mouiller avec le vin et laisser mariner 12 heures.
La veille au soir :
Graisser de saindoux la terrine. Eplucher et couper en rondelles régulières les pommes de terre ainsi que les carottes. Emincer le poireau et les oignons.
Etaler une couche régulière de pommes de terre au fond de la terrine, puis de viande avec des légumes, alterner et terminer par une couche de pomme de terre, sans oublier de saler et poivrer au fur et à mesure. Mouiller avec la marinade. Fermer avec le couvercle.
Préchauffer le four à 200°.
Faire une pâte avec l'eau, l'huile et la farine et pétrir. Luter le couvercle à l'aide de cette pâte. En fourner et laisser cuire une heure.
Au bout d'une heure, éteindre le four et laisser le plat à l'intérieur du four, porte fermée jusqu'au lendemain.
Le lendemain :
Reprendre la cuisson pendant deux heures.
Régalez-vous, un délice, je vous dis!
10 septembre 2008
Choyeuuu z'anniversaire shériii!!!!!
19 août 2008
Bon anniversaire môman de shéri!!
09 août 2008
...et carte postale du Jura n°2
Cascades et lacs
à très bientôt!
06 août 2008
Carte postale du Jura n°1
Je passe quelques jours dans le Jura avec les z'enfants.
Voici en images quelques photos de la visite d'une fruitière où l'on fabrique encore le comté à l'ancienne! Et quel comté, mama miahhh!!! Que de précisions dans le savoir faire, toutes les étapes se jouent à la demi minute près en trempant les mains dans le chaudron, bien évidemment!
Le comté est un fromage à pâte cuite, le lait est chauffé à une cinquantaine de degrés.
Impressionnant n'est-ce pas?
Conseils : pour choisir un bon comté, il doit avoir une pâte bien jaune, signe d'une production à partir d'un lait d'été, beaucoup plus riche et savoureux!
Méfiez-vous du comté affiné depuis plus plus de dix huit mois, car c'est un comté affiné dans une chambre plus froide et il a donc développé moins de saveurs, car le goût du comté se développe mieux en chambre plus chaude (une quinzaine de degrés) : cela ne tue pas certaines bactéries vecteur de goût.
"Fruitière 1900" Thoiria, Jura, 03 84 25 85 43, fruitiere1900@cegetel.net
































